L’électricité nucléaire n’est bon marché qu’en apparence, grâce à des tarifs réglementés bientôt voués à disparaître.
Grassement subventionné, le programme nucléaire français fait reposer sur les contribuables les coûts de la recherche, des infrastructures, de la production et du "retraitement" du combustible. Et pour payer la gestion des déchets ou faire face aux conséquences d’un accident ? Nos impôts auront bon dos...

En France, le Commissariat à l’Énergie Atomique est un organisme public et l’État détient la majorité du fabricant de centrales Areva. Ce sont donc nos impôts qui financent les projets pharaoniques de l’industrie nucléaire.
Présentés comme des fleurons de la technologie française, les réacteurs EPR en construction en Normandie et en Finlande connaissent des problèmes en cascade. Déjà 2 milliards de surcoût pour le premier, 3 milliards pour le second ! [1]
En chantier à Cadarache, le réacteur expérimental ITER a pour seul objectif de reproduire pendant quelques minutes la fusion nucléaire qui fait briller le Soleil. De nombreux physiciens y voient un échec annoncé. ITER accapare plus de 60 % des fonds européens de recherche sur l’énergie et son coût prévisionnel atteint déjà 16 milliards d’euros ! [2]
Consulter notre dossier : "Nucléaire bon marché" : la Cour des Comptes brise le mythe


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