Il s’agit de la première fois depuis la création de l’usine que six organisations syndicales appelaient conjointement à la grève. "Aujourd’hui, le principal danger pour l’usine ne vient pas de Greenpeace mais de notre direction !", a estimé Daniel Checiak de la CGT, interrogé par un correspondant de l’AFP. Car "dans une usine comme la nôtre, la production d’électricité, de vapeur ou même d’air respirable (l’air respiré par les intervenants lorsqu’ils ont revêtu une tenue ventilée et qu’ils travaillent en zone sensible), c’est une question de sûreté nucléaire et de sécurité", martèlent les syndicalistes.
"Notre direction cherche sans arrêt à banaliser notre activité, à banaliser le risque. Ils veulent gérer ça comme une fabrique de chocolat, dans l’optique d’une optimisation des profits. Si on les laisse faire, après l’externalisation de la production d’énergie, ils sous-traiteront d’autres activités", estime Philippe Launay (FO).


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